Le Freelander de seconde génération, dans sa version 2011, est un SUV compact orienté usage familial et polyvalent, avec des capacités en tout-chemin honnêtes pour son format. Sa gamme mécanique se limite ici à trois blocs : un 2.0 SI4 essence turbo et deux diesels 2.2, le TD4 et le SD4. Une reprogrammation Land Rover Freelander cible logiquement les versions diesel, majoritaires dans le parc. Le 2.2 TD4 150 ch ressort à 205 ch et 480 Nm contre 400 Nm d'origine, soit 55 ch et 80 Nm gagnés, tandis que le 2.0 SI4 essence passe à 270 ch et 400 Nm. Sur un véhicule de ce poids, souvent chargé ou utilisé avec un attelage, cet apport de couple à bas régime change la manière de conduire. Un stage 1 Freelander séduit les propriétaires de TD4 qui trouvent leur véhicule un peu paresseux en montée.
3 motorisations couvertes — carburants : Essence, Diesel.
Trois motorisations composent le catalogue. Le 2.0 SI4 essence de 240 ch et 340 Nm ressort à 270 ch et 400 Nm : un quatre-cylindres turbo bien construit, dont le gain de 60 Nm rend les reprises plus vives. Côté diesel, le 2.2 SD4 de 190 ch et 420 Nm monte à 210 ch et 470 Nm, une progression mesurée cohérente avec un calibrage d'usine déjà généreux. Le 2.2 TD4 de 150 ch, en revanche, est la vraie bonne surprise du catalogue : il passe à 205 ch et 480 Nm depuis 400 Nm, soit 55 ch et 80 Nm supplémentaires, et affiche même le couple final le plus élevé des trois versions. Cette différence s'explique par un bridage logiciel d'origine plus marqué sur la version d'entrée de gamme, alors que le matériel reste très proche. Ces diesels à rampe commune et turbocompresseur acceptent une hausse maîtrisée de pression de suralimentation associée à un ajustement du débit d'injection. Sur des véhicules de cet âge, nous contrôlons systématiquement l'état du turbo, du débitmètre et de l'embrayage avant d'engager quoi que ce soit.
Le Freelander dispose d'une motorisation essence, le 2.0 SI4 turbo, pour laquelle une conversion FlexFuel E85 est envisageable après étude. Nous examinons le type d'injection, la pompe, les durites et joints, ainsi que la réserve de débit des injecteurs, le bioéthanol nécessitant un apport de carburant supérieur. Sur un moteur suralimenté, l'E85 offre un bon comportement antidétonant lorsqu'il est correctement cartographié. Une reprogrammation dédiée accompagne obligatoirement la conversion. Les 2.2 TD4 et SD4 étant diesel, l'E85 ne s'y applique pas.
Le Freelander est un SUV familial polyvalent, apprécié pour sa position de conduite haute et sa capacité à sortir du bitume. Avec 480 Nm sur le TD4, il devient nettement plus à l'aise chargé : les côtes se prennent en rapport supérieur, les dépassements demandent moins d'anticipation et la traction d'une remorque légère devient plus sereine. Sur le SD4, le passage à 470 Nm accentue une souplesse déjà présente. Le SI4 essence, lui, gagne surtout en vivacité entre 2000 et 4500 tr/min. En tout-chemin, la disponibilité du couple à bas régime facilite le dosage sur surface glissante. Pour la consommation, à conduite identique et sur trajets réguliers, la moyenne a tendance à se stabiliser ; en usage plus enlevé, elle augmente comme sur n'importe quel véhicule.
Chaque reprogrammation de Land-Rover Freelander commence par la lecture du calculateur d'origine de VOTRE véhicule : version logicielle exacte, équipements, historique. La cartographie est ensuite développée sur mesure pour votre motorisation et votre usage — jamais un fichier générique — puis validée par des essais routiers avec datalogging. Le fichier d'origine est systématiquement sauvegardé : la reprogrammation reste réversible à tout moment, et la cartographie est garantie.
Il passe de 150 ch et 400 Nm à 205 ch et 480 Nm. C'est la meilleure progression de la gamme, et cette version affiche même le couple final le plus élevé des trois motorisations. Le prix de la prestation démarre à partir de 399 €.
Parce qu'il est déjà calibré plus haut en sortie d'usine : il passe de 190 ch et 420 Nm à 210 ch et 470 Nm. La marge logicielle restante est donc plus réduite que sur le TD4. Le résultat final des deux versions reste cependant très proche.
Sur le 2.0 SI4 essence uniquement, et sous réserve d'un contrôle du circuit carburant et de la réserve d'injection. Les 2.2 TD4 et SD4 sont des diesels, incompatibles avec le bioéthanol. Une cartographie E85 spécifique accompagne toute conversion acceptée.
Nous lisons les codes défaut, contrôlons la pression de suralimentation et réalisons un essai routier avec enregistrement de données pour observer le comportement en charge. Si le turbo, les injecteurs ou l'embrayage montrent des signes de fatigue, nous le signalons et pouvons refuser l'intervention. Un second essai valide le résultat après écriture.
Appelez le 05 82 95 92 38 (Colomiers) ou demandez votre devis gratuit en ligne — réponse sous 24h. Ateliers à Colomiers et Pechbonnieu. Voir aussi le configurateur (+5000 véhicules), le calculateur d'économies E85 et le diagnostic en ligne.